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Be as Cool as a Cuncumber



C'est qu'avec toi je suis bien
Et que j'ai pu' l'goût de m'en faire
Parce que tsé voir trop loin
C'pas mieux que r'garder en arrière


Malgré les vieilles amertumes
Et les amours qui passent
Les chums qu'on perd dans' brume
Et les idéaux qui se cassent

La vie s'accroche et renaît
Comme les printemps reviennent
Dans une bouffée d'air frais
Qui apaise les coeurs en peine

Ça fait qu si à' soir t'as envie de rester
Avec moi, la nuit est douce on peut marcher
Et même si on sait ben que tout dure rien qu'un temps
J'aimerais ça que tu sois pour un moment...
...mon étoile filante

Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester...
...que des étoiles filantes

 

Le vieux Lille

le 30/06/2009 à 23h37

 


 


jcrois que revenir à vitrolles a des effets de régression et de glandouille avancée

pour rien.

le 04/06/2009 à 00h30

Parce que je régresse.

Parce que je voudrais y être sans avoir à me poser des questions d'où est ma place.

Parce que jsuis retournée sur Facebook et jsuis plus à cet étalage de vie près.

Parce que je re-écoute Mano Solo. 

Parce que je crois aux dépressions provoquées par des répercussions de mauvaises ondes.

Parce que je crois à mon inconscient qui fout n'importe quoi.

Parce que ça faisait longtemps.

Parce que je ne veux plus cette éternelle angoisse.

article

le 19/05/2009 à 23h21

 

Envie.


Faut rendre hommage à ceux qui continuent à venir d'après les statistiques.


En mode j'aime les gens.


Faut profiter, ça va changer.

 

 

Suze c'est beau. Même si l'herbe est emplie de moustiques.

 

 

La résurrection d'onésime

le 03/03/2009 à 02h29
c'est le printemps des poètes ...

LA RESURRECTION D'ONESIME



Ah ! il en avait vu Onésime, il en avait vu ! Après avoir
traversé les trois quart du siècle 2000 après Jésus Christ,
on ne pouvait guère lui en conter.

Aujourd'hui c'est un vieil homme de soixante dix
huit ans que nous découvrons, encore doucement vert, assis
sur le banc du minuscule jardin qui jouxte les immeubles
d'habitation. Doucement vert, mais de plus en plus dépressif.

Aux lendemains qui auraient pu roucouler, il avait assisté
à la dégradation accélérée de ce qui, à ses yeux, représentait
des « valeurs », et pour lesquelles il s'était battu. Nous sommes
parvenus au règne de l'insignifiance, se plaisait-il à
répéter. Je n'ai plus rien à faire ici. Cependant, il continuait
de vivre…... Se suicider ? Ridicule. A son âge, une dame tout
à fait comme il faut, viendrait bientôt le tirer par la main
pour jouer avec lui aux osselets.

Voici qu'un ballon, roulant jusqu'à ses pieds, le tira de
sa mélancolie. Surgit presque aussitôt un petit rouquin (sept,
huit ans) ? vif, rieur, crinière au vent, genoux écorchés.
Onésime lui remit le ballon : -« Tiens mon lapin ». - « Merci,
M'sieur »... …Le gamin disparut aussi vite qu'il était venu.

Onésime avait été frappé par les taches de rousseur qui criblaient
le visage de l'enfant. Visage qui le hanta un bon
moment. Soudain, le mot « éphélide » lui vint à l'esprit. Ephé-
lide ! Mais oui, c'est ainsi qu'en langage savant on nommait
les taches de rousseur. Ephélides : taches de soleil !...Onésime
fut alors saisi d'une étrange jubilation. Ephélides, éphélides,
éphélides se mit-il à crier - un oiseau perché sur un arbuste,
s'envola - éphé...…ephéphés, hip ! hip ! hurrah !... Et il se prit
à rire, à rire, à rire et à pleurer tout à la fois. Se levant
sans difficultés, comme si, d'avoir retrouvé ce mot enfoui dans
sa mémoire, l'avait régénéré, pris d'une soudaine et joyeuse
résolution il murmura entre ses dents (son ratelier) :

- J'vas m'faire un café.



René de Obaldia

jme suis perdue

le 23/10/2008 à 23h42
ça faisait longtemps, que je m'étais pas perdue dans les méandres d'internet.

mauvaise photo, mais j'ai eu envie.

je vais faire des efforts.

comme d'habitude, je vais me reprendre en main.

quelle expression très moche.


la colère est pas loin. à gauche de la tristesse. près de la nostalgie. heureusement l'excitation leur tien compagnie.



pathetic girl

Into the wild

le 30/03/2008 à 13h16

Un film parfait en trois leçons par Sean Penn.


Même si je connaissais la fin (je te hais, mais tu le sais) ça ne gâche pas le merveilleux du film.


Qui vient faire le tour du monde avec moi?





Faire le tour du monde avec un harmonica